Classé sous Non classé le 10/27/2011 03:18 par Denis Bertrand

Le 27 octobre 2011
Le Conseil des arts de l’Ontario (CAO) a dévoilé plus tôt ce mois-ci son étude sur l’engagement culturel des Ontariennes et des Ontariens. Et voilà que l’auteur de celle-ci, Alan Brown, vient d’en publier une autre pour le compte de la James Irvine Foundation aux États-Unis. Celle-ci contient des exemples d’initiatives lancées par des organismes artistiques professionnels pour se rapprocher de praticiennes et de praticiens amateurs. Je vous invite à consulter les pages 20 à 42 pour les découvrir. Entre vous et moi, je ne serais pas surpris d’apprendre que les bailleurs de fonds publics puissent encourager un jour les organismes artistiques professionnels à s’investir dans des projets de cette nature.

Denis Bertrand
Classé sous Non classé, Réflexions sur les arts et le développement de public le 09/15/2011 10:22 par Denis Bertrand

Le 15 septembre 2011
Le ministère du Patrimoine canadien vient de rendre public une étude, réalisée en 2008 et 2009, portant sur les “expériences vécues par les Canadiens ayant assisté à des activités de diffuseurs artistiques et à des festivals”. Elle a été réalisée auprès de spectateurs payants qui ont assisté à un festival ou à un spectacle présenté par un diffuseur au moins une fois auparavant afin de mieux mesurer l’évolution des événements et des activités de sensibilisation offertes au public au fil du temps. On y découvre que :
- La recherche de plaisir est le principal facteur de motivation des spectateurs. Viennent ensuite la diversité des genres musicaux, le désir de passer du bon temps avec des parents et des amis, ainsi que la chance de découvrir de nouveaux artistes.
- S’ajoutent à ces facteurs pour les diffuseurs : l’intérêt du public pour la carrière des artistes, le prix des billets, la publicité et les activités spéciales organisées autour des spectacles.
- 51 % des personnes interviewées ont participé à au moins une activité de sensibilisation offertes par un festival ou un diffuseur. Ces activités “contribuent de façon positive à l’événement musical” et “ont un effet sur le bouche-à-oreille exercé par les spectateurs (…) auprès de leurs parents et amis”.
Qu’est-ce qu’une activité de sensibilisation ? Il peut s’agir de la diffusion de clips vidéo des artistes à l’affiche par l’entremise des médias sociaux, d’un blogue animé par un artiste, de rencontres en direct ou d’échanges en ligne entre le public et les artistes, etc. Autrement dit, la diffusion d’informations qui permettent au public de mieux apprécier le travail de l’artiste ou l’expérience proposée par le festival ou le diffuseur.
Je remercie Hill Stratégies Recherche Inc. pour ce tuyau.

Denis Bertrand
Classé sous Non classé, Réflexions sur les arts et le développement de public le 08/17/2010 09:32 par 50c

Logo de l’équipe de hockey les Canadiens de Montréal.
Ce blogue porte sur le développement de public pour les arts, mais le milieu des arts et de la culture n’est pas le seul à s’intéresser à cette question. En effet, plusieurs équipes sportives professionnelles sont confrontées à des défis similaires à ceux des arts : public vieillissant, des jeunes qui s’intéressent à d’autres activités, etc. Voyez ce que les Panthers de la Floride (club de hockey) ont choisi de faire pour mousser la vente de leurs billets (les amateurs peuvent payer le prix qu’ils veulent) et les Canadiens de Montréal pour rajeunir leur clientèle. De plus, j’ai assisté récemment à un match de baseball des Blue Jays de Toronto. Quarante-huit heures avant la partie, j’ai reçu un courriel personnalisé de l’équipe me présentant les joueurs à surveiller pendant le match. Puis, 24 heures après celui-ci, j’en ai reçu un autre qui m’offrait un résumé de la partie et m’invitait à assister à un match à venir. Il est possible d’adapter cette approche aux arts et à la culture. Par exemple, un organisme artistique expédie un courriel ou une vidéo remerciant une spectatrice ou un spectateur pour l’achat d’un billet avant une représentantion, puis en achemine un second après celle-ci avec des commentaires du public, tout en l’invitant à assister à un prochain spectacle. Pour en savoir davantage sur le développement de public et le marketing des sports, je vous invite à vous procurer Marketing Outrageously, de Jon Spoelstra. Ce dernier a travaillé pour de nombreuses équipes professionnelles aux prises avec des ventes de billets anémiques et des publics désintéressés à leur produit (y compris les Oilers d’Edmonton après l’échange qui a envoyé Wayne Gretzky aux Kings de Los Angeles en 1988). Une nouvelle édition de cet ouvrage doit paraître en février 2011. Vous pouvez la commander dès maintenant.
Denis Bertrand
Classé sous Non classé le 01/07/2010 12:05 par 50c
J’assisterai au cocktail d’ouverture de l’événement Contact ontarois 2010, de Réseau Ontario, le mercredi 13 janvier 2010, au Centre des Arts Shenkman d’Orléans (en banlieu d’Ottawa), de 17 h 15 à 18 h 45. Au plaisir de vous y rencontrer !
Denis Bertrand
Classé sous Non classé le 12/18/2009 04:02 par 50c
Ce blogue fera relâche pendant la période des Fêtes. Au plaisir de reprendre contact avec vous en janvier 2010 !
Denis Bertrand
Classé sous Non classé le 12/18/2009 02:46 par 50c
Pour contrer, en partie, la perte de revenus qu’ont connu les organismes artistiques à la suite de la récession mondiale de 2009, le développement de public peut s’avérer une solution. En vous dotant d’une communauté de supporteurs comme vous le recommande la stratégie de Développement de l’auditoire pour les arts de 50 Carleton, vous aurez accès à un groupe étendu de personnes qui aiment et apprécient ce que vous faites et qui sont plus aptes de vous soutenir financièrement, au-delà de l’achat de votre produit. La sollicitation auprès de parfaits inconnus ou d’entreprises qui ne vous connaissent pas exige d’immenses moyens et, règle générale, rapporte peu.
Denis Bertrand
Classé sous Non classé le 12/18/2009 02:34 par 50c
Voici des données intéressantes sur les réseaux sociaux. On y découvre notamment que “78 % des consommateurs disent faire confiance aux recommandations faites par le public” (ce qu’on appelle le marketing pair à pair) et que “14 % des consommateurs disent faire confiance à la publicité”. Pour les organismes et les entreprises artistiques, cela signifie que les commentaires favorables de vos spectateurs et alliés, diffusés par l’entremise de réseaux sociaux (Facebook, blogues, etc.), y compris les vôtres, ont plus de chance de vous attirer un public élargi que la publicité traditionnelle (annonces dans les journaux, à la radio, etc.). Je remercie Simone St-Pierre, du Théâtre de la Vieille 17 d’Ottawa, de m’avoir fait parvenir ces renseignements.
Denis Bertrand
Classé sous Non classé le 12/07/2009 09:14 par 50c
Il y a quelques mois, le directeur de l’École nationale de théâtre et vice-président du Conseil des Arts du Canada, Simon Brault, lançait un essai intitulé Le facteur C : l’avenir passe par la culture. M. Brault constate que les arts et la culture sont des enjeux politiques et économiques et qu’à ce titre titre, il faut favoriser la participation culturelle de la population, à la fois comme consommateurs et praticiens (professionnels et amateurs), de même qu’en milieu scolaire. Selon lui, le développement de public va au-delà de la vente de billets. Il faut aussi favoriser la participation aux arts. C’est pourquoi au cours d’une rencontre avec des gens d’affaires, il a soulevé la possibilité de créer une campagne promotionnelle favorable aux arts similaire à Participaction qui a encouragé quelques générations de Canadiennes et de Canadiens à faire de l’activité physique. Vous pouvez en apprendre davantage sur les interventions de M. Brault en cliquant ici et ici. De plus, lors d’une allocution récente, le ministre du Patrimoine canadien, James Moore, s’est dit d’accord avec les observations de M. Brault.
Denis Bertrand
Classé sous Non classé, Réflexions sur les arts et le développement de public le 11/23/2009 04:17 par 50c
Le participant à la communauté de pratique américaine Project Audience, portant sur le développement de public pour les arts, et expert-conseil britannique en marketing, Roger Tomlinson, a diffusé récemment un document (So, You Want to Go Out?) dans lequel il affirme qu’il est important pour les organismes artistiques d’adopter le point de vue du public pour mieux comprendre ses choix de sorties. Les gens veulent investir leur temps dans des expériences qui les distrairont, ce qui peut comprendre une visite au centre commercial, prendre une marche ou assister à un événement artistique. Il faut donc faire en sorte que l’expérience artistique soit plus attrayante que les solutions de rechange. Tomlinson recommande aux organismes artistiques de garder deux choses en tête : ne prenez pas pour acquis que les gens savent ou comprennent ce que vous faites (ou qu’ils sont familiers avec le jargon artistique que vous employez) ; il y a fort à parier que vous êtes invisibles aux yeux d’une partie importante de la population. Ces deux facteurs ont un impact sur les taux d’assistance. Ainsi, selon Tomlinson, un public réduit ne veut pas dire que la population boude un spectacle. Il peut être question plutôt d’un simple manque d’information et de visibilité. Par ailleurs, Tomlinson suggère aux organismes de ne pas intellectualiser leurs communications et de faire appel plutôt aux sentiments et aux sensations auxquels ils convient le public. Visez le coeur plutôt que la tête.
Denis Bertrand
Classé sous Non classé le 10/30/2009 01:37 par 50c
Le ministère du Patrimoine canadien a annoncé récemment la création du Fonds interactif du Canada. Ça peut être une source de financement pour actualiser votre présence sur le Web, surtout si votre site et la technologie que vous employez sont désuets. 50 Carleton peut vous aider à cet égard.
Denis Bertrand