Archives de janvier, 2012

Un avis du gouvernement fédéral à l’attention des organismes artistiques

Le 3 janvier 2011

Si vous oeuvrez pour un organisme artistique ou une entreprise culturelle qui reçoit des fonds fédéraux, les plus récentes déclarations du ministre du Patrimoine canadien, James Moore (photo), vous intéresseront. Voici ce qu’il a dit à la fin de 2011 à propos de votre avenir sous le règne conservateur : 

Je crois que les organismes qui jouissent d’appuis importants, qui collaborent avec le secteur privé, qui ont une stratégie d’affaires qui ne dépend pas uniquement de l’argent des contribuables, seront parmi les plus forts. Mais je crois que les organismes dont le fonctionnement stagne ne peuvent envisager un avenir prometteur.

La source de cette déclaration est ici.

 

Denis J. Bertrand

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Vous desservez une petite communauté ? Voici un modèle à imiter.

Le 3 janvier 2012

Les diffuseurs de spectacles et d’événements artistiques qui desservent de petites localités envient souvent leurs pairs des grandes villes qui, à leurs yeux, ont accès à un plus grand bassin de population et à plus de moyens pour joindre le public. Si c’est votre cas, je vous invite à lire cet article. Vous y ferez la connaissance de Sandra et John Barth (photo), fondateurs du conseil des arts de la petite ville de Burns Lake (2 800 habitants), en Colombie-Britannique. En peu de temps, ils ont atteint un taux d’assistance moyen de 220 personnes par représentation. Comment y sont-ils parvenus ? Voici la recette de leur succès :

  • Ils achètent les meilleurs spectacles disposnibles en fonction de leur budget limité (environ 30 000,00 $). 
  • Ils profitent de toutes les occasions publiques pour parler de leur programmation. Leur enthousiasme est contagieux.
  • Ils sont présents à des événements communautaires pour y promouvoir leurs spectacles et y distribuer des encarts publicitaires. 
  • Ils prennent le temps de remercier personnellement leurs commanditaires et leurs spectateurs.
  • Ils ont recours aux médias traditionnels (affiches, journaux, brochures de saison) et aux médias électroniques (bulletin électronique, site Web, liste de dfiffusion).
  • Dès qu’une saison se termine, ils amorcent la promotion de celle à venir. Ils y parvienennt en arrêtant leur nouvelle programmation aussitôt que possible.      

Ce qui distingue Sandra et John, c’est leur passion pour ce qu’ils font (qu’ils n’hésitent pas à partager) et leur approche personnalisée. Ce sont là des actions que n’importe quel diffuseur peut imiter, qu’il soit dans un petite localité ou une grande agglomération.

Je remercie Nicole Doucet, consultante en gestion des arts, pour ce tuyau.

Denis J. Bertrand

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Avec l’arrivée de la nouvelle année, le moment est venu de passer à l’action

Le 2 janvier 2012

Bonne année 2012 à vous toutes et tous ! Je vous souhaite des ventes accrues et des salles pleines de spectatrices et de spectateurs ! Mais pour y parvenir, vous devrez y mettre quelques efforts. L’avènement d’une nouvelle année est le moment idéal d’entreprendre des changements pour atteindre vos objectifs :

  • Jetez un coup d’oeil à votre rendement de l’automne et du début de l’hiver 2011. Est-il à la hauteur de vos attentes ? Si la réponse est non, vous devez apporter des changements à votre fonctionnement.
  • Évitez les solutions à court terme. Elles peuvent donner des résultats immédiats, mais elles ne sont pas garantes de succès répétés. Il vaut mieux vous investir dans la recherche de solutions à long terme qui auront pour effet d’augmenter la valeur de vos activités, de votre programmation ou de vos produits aux yeux de vos clients.     
  • Changez vos habitudes. Si vos résultats courants sont insatisfaisants, cela signifie que vos initiatives courantes ne joignent pas les publics que vous visez. Il est inutile (et dispendieux !) de poursuivre des stratégies qui ne rapportent pas les dividendes escomptés.
  • Rappelez-vous pourquoi vous avez choisi de poursuivre une carrière dans les arts et la culture. Vos motiviations d’alors vous guident-elles encore aujourd’hui ?
  • Célébrez vos bons coups et vos succès. Vos concurrents ont plus de moyens que vous ? Qu’importe ! Cela ne diminue en rien votre capacité de créer.   
  • Soyez généreux. Soulignez les apports de vos collègues, de vos pairs, de vos partenaires, du public et des bailleurs de fonds à vos succès.
  • Songez au public à toutes les étapes de votre projet, de sa création à sa mise en marché. Le public doit être apprivoisé, rassuré et rassasié à l’année longue.   

Discutez de ces questions avec vos collègues à leur retour au travail après le congé des fêtes. Vous entreprendrez ainsi 2012 du bon pied et avec un but bien précis en tête. 

Denis J. Bertrand

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