Survol de l’actualité récente liée au développement de public pour les arts

De retour de quelques jours de vacances et de travail en Acadie. Voici donc des nouvautés parues au cours des derniers jours liées au développement de public pour les arts : 

  • La Fête de la culture offre une boîte à outils de relations publiques sur son site Web. Cette boîte à outils sert surtout à la promotion de la Fête de la culture, mais des organismes artistiques peuvent s’en inspirer pour développer la leur.      
  • Une galerie d’art américaine a invité des artistes à créer un parcours de mini-putt dans ses installations. C’est une excellente façon de combiner les arts et les sports et d’attirer un nouveau public, y compris les familles. L’activité peut aussi servir à du prélèvement de fonds. Parlez-en aux adeptes du golf dans votre entourage. Ils pourront vous aider à développer ce volet, si le coeur vous en dit.
  • Un nouveau rapport du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) démontre que la population se tourne de plus en plus vers l’Internet pour consommer la radio et la télévision. Si vous achetez de la publicité à la radio, cette nouvelle tendance ne constitue pas un problème. Ça peut l’être par contre si vous comptez beaucoup sur vos publicités à la télévision, puisque les émissions rediffusées sur l’Internet les excluent souvent.
  • Les organismes artisques qui ont recours aux médias sociaux ne les utilisent pas toujours à bon escient. Selon cet article publié dans le quotidien canadien The Globe and Mail, les médias sociaux doivent surtout servir à bâtir des communautés de fervents des arts prêts à agir au nom des intérêts de leurs organismes ou artistes favoris et à démystifier les arts (en allant dans les coulisses de la préparation d’un spectacle, par exemple). Utiliser les médias sociaux comme on utilise les médias traditionnels (ex., offrir des rabais, rediffuser une critique favorable, etc.) ne permet pas de rallier un grand nombre de personnes. Autre facteur à considérer : lorsqu’un organisme choisit d’employer les médias sociaux, il doit s’engager à y recourir et à les animer régulièrement (pour ne pas dire quotidiennement) plutôt que ponctuellement, au gré du temps disponible.  
  • Plusieurs organismes artistiques offrent des forfaits soupers-spectacles. Le repas est servi soit sur place ou dans un restaurant situé à proximité. Cette approche fonctionne bien lorsque le public peut se présenter quelques heures à l’avance. Mais pour d’autres personnes, la fin de la journée de travail et le temps requis pour se rendre à la salle de spectacles empiètent sur l’heure du repas. Solution : offrir des boîtes à lunch aux spectateurs. Celles-ci peuvent être cueillies au passage au restaurant ou être offertes sur place par le diffuseur ou le producteur. Ainsi, les gens peuvent se mettre quelque chose sous la dent rapidement avant le début du spectacle. Pour en savoir davantage, cliquez ici.

Denis Bertrand

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