Classé sous Réflexions sur les arts et le développement de public le 07/12/2010 08:44 par 50c
Une étude produite en 2009 par l’Agence de la santé publique du Canada révèle que le taux d’obésité des Canadiennes et des Canadiens a augmenté depuis 2003. L’obésité se définit par un excès de masse grasse entraînant des inconvénients pour la santé. Une personne sur quatre au pays serait obèse. Les gens engraisseraient jusqu’à l’âge de 65 ans. Quel rapport y a-t-il entre ces constats et le monde des arts et de la culture ? De nombreuses études ont démontré que le public consommateur des arts de la scène traditionnels (théâtre, musique classique, opéra, danse, etc.) est vieillissant. Il est donc possible qu’un plus grand nombre de spectatrices et de spectateurs fassent de l’embonpoint. Des salles de spectacles commencent à s’ajuster à cette réalité en installant des fauteuils plus larges et en augmentant l’espace pour les jambes pour faire en sorte que tous leurs clients puissent assister confortablement aux performances. Pour en savoir plus, cliquez ici. Par ailleurs, il appert que les changements apportés aux sièges seraient aussi pour le confort des spectateurs en général et constitueraient, à certains endroits, un moyen d’augmenter le coût des billets. Vous trouverez de plus amples détails à ce propos ici.
Denis Bertrand
Classé sous Réflexions sur les arts et le développement de public le 07/09/2010 08:15 par 50c
Le premier but de la culture, ce n’est pas que les artistes soient heureux et bien payés. Je regrette pour eux, mais ce n’est pas ça, le premier but de la culture. C’est que la population ait l’occasion de modifier sa vie grâce à la culture. (…) Le premier rayonnement de la culture doit se faire sur son territoire.
Lise Bissonnette, ancienne directrice du journal Le Devoir et ancienne présidente-directrice générale de la Grande Bibliothèque (source : Roch Côté, Le flambeau aux jeunes, L’actualité, août 2010).
Denis Bertrand
Classé sous À propos de l'Internet le 07/08/2010 01:22 par 50c
Au cours du XXe siècle, la plupart des messages qui nous étaient diffusés provenaient des médias professionnels : la presse, la radio, la télé, les affiches, etc. Depuis vingt ans (déjà !), l’Internet est devenu une nouvelle source d’information. Mais l’Internet n’est pas un simple diffuseur, comme ses prédécesseurs. C’est aussi un lieu d’interactions sociales. La population réagit aux messages qu’on lui destine et prend le temps d’en débattre en ligne. Le développement de public pour les arts suit cette tendance. En effet, les gens ne s’intéressent plus à consommer passivement ce que vous leur présentez ; ils veulent aussi en parler avec vous - producteurs, diffuseurs et artistes - et entre eux pour donner un sens additionnel aux expériences et aux oeuvres proposées. Ces échanges peuvent se faire de personne à personne, mais ils se font aussi en ligne. Pour en savoir plus sur ce phénomène, cliquez ici. Je vous invite tout particulièrement à regarder la vidéo qui paraît sur cette page, notamment à compter de la 12e minute.
Denis Bertrand
Classé sous Réflexions sur les arts et le développement de public le 07/06/2010 03:42 par 50c
La compagnie américaine de théâtre Theater of War se spécialise dans la lecture de textes du tragédien grec Sophocle pour les militaires américains et leurs familles. Tout en joignant un public qui ne s’intéresserait peut-être pas d’emblée au théâtre classique (encore moins à la lecture d’un texte plutôt qu’à une production), la compagnie cherche à encourager un dialogue avec les militaires sur les défis qu’ils doivent relever en compagnie de leurs familles. L’expérience de guerre est partagée ainsi à travers les siècles, ce qui permet de briser l’isolement des militaires d’aujourd’hui et des personnes qui les entourent. Pour en savoir plus, cliquez ici.
Denis Bertrand
Classé sous Actualités le 07/06/2010 09:52 par 50c
Avec l’avènement des magasins de location de vidéos et des multiplexes en milieu urbain, la majorité des petites salles de cinéma situées dans de petites communautés canadiennes et américaines ont fermé leurs portes au cours des dernières années. Maintenant, plusieurs de ces localités ont choisi de ressusciter ces salles à l’aide de bénévoles et en vendant leurs billets et le maïs soufflé (avec beurre !) à prix modiques. Qu’est-ce qui motive ces gens à agir de la sorte ? Le sentiment d’avoir perdu un lieu de rencontre pour les gens de la communauté. Ces notions de lieu de rencontre et de partage d’une expérience artistique collective sont au nombre des fondements du développement de public pour les arts. Pour en apprendre davantage sur ces “nouvelles” salles de cinéma, cliquez ici.
Denis Bertrand
Classé sous À propos de l'Internet le 07/05/2010 11:40 par 50c
D’après cet article, il faudrait répondre par l’affirmative.
Denis Bertrand
Classé sous Réflexions sur les arts et le développement de public le 07/01/2010 09:22 par 50c
Une nouvelle étude du National Endowment for the Arts, organisme américain voué à la promotion des arts, démontre que les gens qui consomment les arts par l’entremise des nouvelles technologies de communication (en accédant à des informations, extraits, clips, aperçus d’expositions et performances disponibles sur le Web) ou des technologies traditionnelles (télévision, enregistrements, etc.) sont plus aptes à participer à des événements artistiques en direct. L’étude indique aussi qu’il existe un rapport entre le niveau d’éducation des individus, leur utilisation de l’Internet et leur assistance aux arts. Je vous invite à jeter un coup d’oeil à la version multimédia de cette recherche. Cela constitue une expérience en soi.
Denis Bertrand