Classé sous Réflexions sur les arts et le développement de public le 02/05/2010 02:27 par 50c
Discussion intéressante en ligne sur le site Web du Washington Post (cliquez ici, puis ici, pour y accéder) où il est question du conservatisme des auditoires qui s’intéressent à l’opéra et à la musique classique. La perception est que ces publics veulent revoir et entendre les mêmes œuvres constamment, plutôt que de faire de nouvelles découvertes. Comment réconcilier la volonté des organismes artistiques d’innover par rapport aux attentes escomptées du public ? Celui-ci doit-il nécessairement obtenir ce qu’il veut et réclame ou peut-on lui proposer autre chose ? La question pour ces entités qui veulent innover devient alors la suivante : quel type d’auditoire voulons-nous ? La solution : prendre le temps d’identifier le public le plus susceptible d’être intéressé à une œuvre et entreprendre les démarches de mise en marché pour le joindre, plutôt que de communiquer et de chercher à plaire à tout le monde.
Denis Bertrand
Classé sous Réflexions sur les arts et le développement de public le 02/04/2010 11:38 par 50c
Excellent article aujourd’hui dans le quotidien Le Devoir sur les efforts déployés par des groupes de musique alternatifs québécois pour joindre et assurer la loyauté de leurs adeptes.
Denis Bertrand
Classé sous Réflexions sur les arts et le développement de public le 02/04/2010 10:54 par 50c
La dernière livraison du International Journal of Arts Management (volume 12,numéro 2, hiver 2010), des HEC Montréal, contient deux articles fort intéressants ayant trait au développement de public pour les arts.
Le premier sera d’un intérêt particulier aux gestionnaires d’événements et de festivals. Il y est question des stratégies mises en place par La Folle Journée de Nantes (France), un festival voué à la musique classique. Celui-ci a adapté sa programmation, son déroulement et sa promotion pour joindre à la fois des connaisseurs et des nouveaux venus, en présentant notamment des concerts de plus courte durée et des initiatives d’introduction à la musique classique pour les enfants et les adultes.
Le second porte sur un partenariat novateur entre une compagnie d’opéra et Aéroplan qui va au-delà de la commandite traditionnelle. En résumé, Aéroplan a eu recours aux talents d’animation des artistes de la compagnie d’opéra à l’occasion d’une rencontre de ses cadres. Ce choc des cultures a mis en évidence les nombreuses similitudes entre les univers du secteur privé et des arts et permis de surmonter des préjugés de part et d’autres. Une excellente approche qui peut inspirer les organismes artistiques qui cherchent à joindre des groupes professionnels en particulier.
Bonne lecture !
Denis Bertrand