Classé sous À propos de l'Internet le 10/13/2009 03:12 par 50c
Selon le magnat de la presse Rupert Murdoch, les lecteurs portatifs vont remplacer les journaux imprimés d’ici 20 ans. Finis le papier et les usines d’impression, dit-il.
(Source : Stéphane Baillargeon, L’ère de glace… Morts, les syndicats de la presse ? Allons donc…, Le Devoir, 10-11 octobre 2009, page B10.)
Denis Bertrand
Classé sous Réflexions sur les arts et le développement de public le 10/13/2009 08:55 par 50c
Il n’y a pas que les conseils des arts (et leurs équivalents) et les organismes artistiques canadiens et québécois qui se soucient de la diversification des auditoires afin d’accueillir dans nos salles nos ”nouveaux” concitoyens en provenance d’un peu partout sur la planète. C’est le cas également aux États-Unis où des organismes artistiques doivent intégrer des communautés présentes sur leur territoire depuis plusieurs décennies (pour ne pas dire centaines d’années). Comme l’indique cet article du Los Angeles Times, il ne suffit pas que ces communautés soient représentées sur scène pour croire que le public va se rendre en masse dans les salles de spectacles. Il faut aussi jeter des ponts, intégrer et soulever l’intérêt de ces communautés. Autrement dit, faire du développement de public.
Denis Bertrand
Classé sous Réflexions sur les arts et le développement de public le 10/08/2009 07:44 par 50c
Il y a un projet en cours présentement aux États-Unis, intitulé Project Audience, qui a pour but de rassembler des organismes artistiques autour de la création possible de nouveaux outils technologiques et de nouvelles stratégies en appui au développement de public. Selon les informations disponibles, les responsables de cette initiative seraient sur le point de révéler les résultats des réflexions des participants. Une étape prochaine serait de rassembler certains organismes autour de projets communs qui découleraient des travaux de Project Audience. Je me suis inscrit à sa liste de diffusion et tâcherai de vous garder au courant de ce qui en émanera.
Denis Bertrand
Classé sous À propos de l'Internet le 10/05/2009 08:26 par 50c
Au moins deux orchestres symphoniques dans le monde ont recours à l’Internet pour diffuser leurs concerts en direct ou en différé, afin de permettre au public d’apprécier leurs prestations à leur guise. Ils se joignent, en quelque sorte, au New York Metropolitan Opera qui diffuse ses spectacles dans les salles de cinéma depuis quatre ans, et ce, avec succès. Il y a plusieurs avantages liés au recours à ces modes de diffusion : les orchestres ont maintenant des enregistrements vidéo et audio de leurs performances qu’ils peuvent conserver et réutiliser comme bon leur semble, mettant ainsi un terme à l’aspect éphémère de leurs prestations ; dans le cas de l’opéra, les gens se rendent dans un lieu qu’ils connaissent bien, une salle de cinéma, pour apprécier un spectacle en direct. Pour certains, l’anonymat qui caractérise une salle de cinéma est préférable à un théâtre qu’ils connaissent peu et qui leur semble intimidant. Le mot d’ordre pour ces entreprises et organismes artistiques, évidemment, c’est d’utiliser la technologie pour joindre de nouveaux auditoires et accroître leurs revenus.
Denis Bertrand
Classé sous Non classé le 10/01/2009 01:30 par 50c
Livres électroniques ? Parlons plutôt de livres hybrides ! Selon le New York Times, le livre de demain comprendra l’écrit et la vidéo !
Denis Bertrand
Classé sous Réflexions sur les arts et le développement de public le 10/01/2009 11:23 par 50c
L’Opéra de Québec affiche sur son site Web une section vouée à la démystification de cet art. À l’aide de textes et de vidéos, cet organisme artistique permet au public d’entrer dans ses coulisses. Fait à noter : l’Opéra invite des élèves du secondaire à asssister à ses répétitions générales.
Denis Bertrand
Classé sous À propos de l'Internet le 10/01/2009 09:26 par 50c
Je vous invite à lire ce texte du blogueur Pierre Cayouette du magazine L’Actualité. Il y est question de livres électroniques. Je suis de ceux qui aiment se rendre en librairie bour bouquiner, pour toucher et sentir les livres. J’aime l’expérience tactile que procurent les livres imprimés. Mais entre traîner une brique de 500 pages ou plus à bord d’un avion et avoir recours à un livre électronique, les aspects plus pratiques de ce dernier risquent de l’emporter. Et ne vous laissez pas décourager par les prix courants de ces appareils. Ils sont appelés à baisser, au même titre que les lecteurs Blu-Ray et les télés haute définition.
Denis Bertrand