Hollywood a peur de Twitter ; un magazine canadien s’affirme sur Internet

Deux articles d’intérêt aujourd’hui (le 20 août 2009) dans les médias qui ont trait justement aux médias. Le Washington Post parle des préoccupations qu’ont les dirigeants de studios hollywoodiens envers la capacité des réseaux sociaux, dont Twitter, de diffuser rapidement des critiques négatives (et parfois positives) de nouveaux films à l’affiche. La promotion bouche à oreille a toujours joué un rôle pour assurer ou non le succès d’un film, mais alors que ce genre de propos pouvaient prendre autrefois des semaines à circuler et à avoir une incidence sur les revenus au guichet, avec Twitter et ses semblables, les résultast sont immédiats. Un film qui connaît un bon début peut s’effondrer dans l’espace de quelques jours à causes des réactions négatives des cinéphiles diffusées sur les réseaux sociaux. Pour sa part, Le Devoir écrit à propos du magazine canadien The Walrus qui a recours à des bandes annonces cinématographiques, diffusées sur Internet, pour promouvoir ses articles vedettes. À noter sur le site de The Walrus : les témoignages de personnalités canadiennes-anglaises (ex., Atom Egoyan, Margaret Atwood) qui parlent de l’importance du magazine. Le recours à des porte-parole connus est une des facettes du marketing viral. Cela contribue à une promotion bouche à oreille plus efficace, puisque bien des gens connaissent les personnes qui ont décidé ainsi d’appuyer une cause, dans ce cas-ci The Walrus, ce qui soulève davantage l’intérêt du public.      

Denis Bertrand

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