À propos du capital conversationnel

Je vous ai mentionné il y a quelque temps la parution d’un volume intéressant intitulé Le capital conversationnel - Découvrez comment le bouche à oreille durable contribue à bâtir des marques, publié aux Éditions Transcontinental. Les auteurs, Bertrand Cesvet, Tony Babinski et Eric Alper, affirment que le marché des médias est fragmenté et saturé (…) Le marketing de masse peut être signifiant et produire une impression mémorable, mais il lui est de plus en plus difficile de faire entendre sa voix (…) La diffusion du message (la recommandation) par le consommateur, au moyen du bouche à oreille, a un impact considérable (…) Quand des produits et des services donnent lieu à des expériences de consommation intenses, un phénomène puissant se produit : ils deviennent la matière des conversations qu’entreprend le consommateur pour se définir lui même. Les propos de Cesvet, Babinski et Alper s’arriment parfaitement avec les observations de l’expert américain en développpement de public pour les arts, Alan Brown. Dans un article intitulé An Architecture of Value, Brown identifie le développement de la personne et le développement d’un sens d’appartenance accru à une comunauté au nombre des bénéfices engendrés par la participation du public aux arts. Vous pouvez en apprendre davantage sur la capital conversationnel en cliquant ici.

Denis Bertrand

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