Comment valoriser les arts dans votre entourage

Le 18 juin 2013

L’organisme Americans for the Arts a tenu récemment sa conférence annuelle où il a été beaucoup question de valorisation des arts. Ma collègue experte en développement de publics, Shoshana Fanizza, a colligé quelques-uns des gazouillis les plus intéressants rédigés par les délégués. En voici un aperçu :

  • Pourquoi les arts sont-ils un secret si bien gardé? (Réponse : se peut-il que les gens actifs dans les arts ne parlent qu’aux initiés?)
  • Les organismes artistiques doivent tenir compte des changements sociodémographiques dans leurs milieux. Ils sont entourés de gens qui font partie de la même société qu’eux.
  • Les organismes peuvent avoir recours aux nouvelles technologies pour raconter leurs histoires respectives. Il faut partager celles-ci avec de nouveaux publics. Personnalisez vos histoires. Ajoutez des détails auxquels vos interlocuteurs peuvent s’associer. Si vous êtes incapables de raconter vos histoires, trouvez des porte-parole qui s’en occuperont. Racontez de vraies histoires.
  • N’attendez pas que les gens viennent vers vous, allez plutôt à leur rencontre.
  • Donnez un sens à ce que vous faites et partagez-le.
  • Arrimez vos projets aux aspirations collectives de votre communauté.
  • Les jeunes publics ne sont pas constitués uniquement de consommateurs. Ce sont aussi des créateurs de contenus.
  • Partagez vos rêves.
  • Voyez si vos produits peuvent s’arrimer à d’autres événements.

Rien de bien nouveau dans tout ça, mais certaines évidences méritent d’être répétées.

Denis J. Bertrand

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Profitez de l’été pour songer à votre image de marque globale

Le 17 juin 2013

Il existe deux types d’images de marque :

  1. La promotionnelle : elle comprend tous les éléments graphiques, numériques, visuels, imprimés, etc., que vous utilisez pour vous promouvoir sur la place publique.
  2. La corporative : se rapporte à votre comportement et à vos interactions avec les gens qui vous entourent (collègues, employés, clients, partenaires, médias, etc.) ; à l’image que vous projetez avec vos produits, vos activités, votre programmation ; à la gestion de vos succès et de vos défis ; à votre rendement général.

La période estivale semble le moment tout indiqué pour prendre un pas de recul et discuter du rendement de tous les aspects de votre image de marque, tant promotionnelle que corporative, avec vos employés, les membres de votre conseil d’administration, vos bénévoles, vos pairs, vos collaborateurs, vos commanditaires, etc. Voici quelques questions auxquelles vous pouvez vous référer pour lancer la discussion :

  • Notre logo et nos outils promotionnels correspondent-ils à l’image que nous voulons projeter à nos publics, à nos partenaires, etc. ? Notre image est-elle professionnelle, avant-gardiste, figée dans le temps ?
  • Comment nous présentons-nous lorsque nous interagissons avec nos clients : sommes-nous ouverts, transparents, chaleureux, respectueux, accueillants, attentionnés ? Nos communications sont-elles personnalisées ou industrielles ? Répondons-nous rapidement aux appels, commentaires, correspondances qu’on nous adresse ?
  • Comment nous adaptons-nous aux changements ? Y voyons-nous des occasions d’améliorer notre rendement ou préférons-nous le statu quo, peu importe ?

Les perceptions que les gens entretienennt à votre égard ont une influence sur votre capacité de joindre de nouveaux pubics et d’augmenter vos revenus. Ce sont souvent les petites choses qui font la différence : se présenter avec le sourire, s’intéresser aux autres, répondre promptement aux courriels, etc.

Bonne réflexion ! Et si vous avez le goût de partager le fruit de vos méditations avec les lectrices et les lecteurs de ce blogue, faites !

Denis J. Bertrand

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Le sens des affaires des artistes et des organismes artistiques

Le 13 juin 2013

En cette ère de compressions budgétaires et de plafonnement du financement public pour les arts, il n’est pas rare que les politiciens, les bailleurs de fonds et d’autres observateurs invitent les artistes et les organismes artistiques à faire preuve d’un plus grand sens des affaires pour diversifier leurs revenus. Ce conseil ne tient pas compte du fait que les principaux intéressés ont déjà appris à survivre, à gérer efficacement leurs budgets et à demeurer créatifs malgré des décisions gouvernementales et des conditions économiques qui leur ont été défavorables.

Mais cette bonne gestion ne veut pas dire pour autant que tous les défis financiers ont été relevés. Pour les artistes et les organismes aux prises avec des baisses de revenus, pourquoi ne pas transformer l’appel au sens des affaires en un défi plus enlevant : comment puis-je intéresser plus de gens à ce que je fais, à ce que nous faisons? Après tout, si vous jugez que vos œuvres, vos produits ou votre programmation sont dignes d’intérêt, pourquoi ne pas en convaincre un plus grand nombre de consommatrices et de consommateurs potentiels?

Peu importe les moyens que vous employez pour accroître vos revenus, vos chances de réussir augmentent lorsque plus de gens vous côtoient et vous apprécient.

Denis J. Bertrand

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Une approche pour initier les jeunes adultes à l’opéra

Le 6 juin 2013

A Yonger Theatre est un site Web britannique voué à la promotion des arts de la scène (du théâtre en particulier) auprès des jeunes adultes. Il a lancé récemment une initiative pour introduire ses adhérents, âgés de 18 à 26 ans, à l’opéra.

Les personnes intéressées doivent d’abord remplir un questionnaire et y décrire pourquoi elles veulent participer au projet. En retour, les personnes choisies obtiendront un billet gratuit pour un opéra, participeront à une discussion après-spectacle, socialiseront avec les artistes et d’autres jeunes aimants de théâtre et d’opéra, et prendront part au tournage d’une capsule vidéo promotionnelle pour le producteur du spectacle.

J’aime bien l’encadrement offert aux jeunes participants et les occasions de socialisation qui leur sont offertes. C’est en découvrant que d’autres personnes de leur âge s’intéressent aux mêmes choses qu’eux et en échangeant avec les artistes qu’augmentra leur appréciation de l’opéra.

L’approche proposée par A Yonger Theatre peut être reprise par d’autres organismes artistiques désireux d’initier les adolescents ou les jeunes adultes aux arts.

Denis J. Bertrand

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Renouvellement des publics = nouvelles attentes

Le 4 juin 2013

Les nouveaux publics courtisés par les organismes artistiques amènent avec eux de nouvelles attentes par rapport aux expériences culturelles proposées. C’est un constat que dresse cet article paru récemment dans un quotidien australien.

Les publics modernes sont familiers avec les médias (sociaux) interactifs et recherchent des expériences artistiques aux caractéristiques similaires.

En Australie, les organismes artistiques s’adaptent à ces attentes comme suit :  

  • L’Orchestre symphonique de Sydney permet au public d’applaudir pendant l’exécution d’une œuvre. 
  • Des galeries d’art servent de la bouffe et des breuvages à leurs visiteurs inspirés des thématiques des expositions. Elles créent des livres pour enfants au même titre que des catalogues pour les adultes. Elles ont recours à des écrans tactiles pour diffuser des informations et présentent de la vidéo d’art.  
  • Des restaurants et des bars se greffent aux lieux de diffusion.
  • Des festivals créent des groupes de discussion. 
  • Des répétitions sont ouvertes au public.
  • On organise des journées portes ouvertes.
  • Des organismes permettent la prise de photos et les gazouillis en direct.
  • Des interactions ont lieu entre des comédiens et le public pendant des performances.

Selon les experts en marketing des arts mentionnés dans l’article, les organismes artistiques peuvent identifier les attentes des publics en cernant leurs intérêts, plutôt qu’en se fiant à des données sociodémographiques ou à des achats antérieurs. Pour déterminer ces intérets, les organismes doivent prendre les devants, notamment en offrant à leurs clientèles une variété de produits stimulants.

Vos nouveaux publics ont-ils des attitudes similaires à ceux situés aux antipodes en Australie ? 

N.B. Les prochains billets seront publiés sporadiquement au cours du mois de juin, boulot et vacances obligent. 

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Denis J. Bertrand

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Survol de ma conférence au Sommet des villes créatives 2013

Le 3 juin 2013

J’étais conférencier la semaine dernière au Sommet des villes créatives 2013 qui se déroulait à Ottawa. Ma conférence avait pour titre Engagement du public envers les arts : comment resserrer les liens entre les arts et les communautés. J’y ai abordé les défis courants du milieu des arts et de la culture, l’évolution du marketing des arts et du développement des publics, l’engagement du public envers les arts, de même que les rapports entre les municipalités et les arts.

En voici un suvol :

  • Les défis : le public a un accès accru aux arts grâce aux nouvelles technologies, notamment à la maison (Illico, Netflix, Internet, etc.). Tout comme la population canadienne vieillit, il en va de même pour les consommatrices et les consommateurs d’art. Dans ce contexte, les organismes artistiques doivent assurer un roulement et un certain rajeunissement de leurs publics. Par ailleurs, la croissance de la population canadienne passe et passera d’abord par l’immigration. Pour les organismes artistiques actifs dans des arts de souche européenne (théâtre, musique classique, opéra, danse, etc.), le défi sera d’être pertinent auprès de nouveaux citoyens qui ne possèdent pas nécessairement les mêmes références culturelles. S’ajoutent à cette énumération des défis bien connus : une offre qui surpasse la demande, le plafonnement ou la réduction du financement public, le plafonnement de l’assistance et un gouvernement fédéral qui méprise les arts (ici et ici, entre autres).
  • Marketing des arts et développement des publics : puisque l’offre excède la demande, les organismes artistiques et les artistes doivent se démarquer de la concurrence. Ils y parviendront en cultivant des rapports étroits avec leurs publics, en faisant preuve de transparence (en parlant publiquement de leurs projets en cours, par exemple), en allant à la rencontre des gens, en racontant des histoires intéressantes à leur propos (pour «s’humaniser» davantage auprès de leurs interlocuteurs), en offrant une expérience mémorable (dès que les gens appellent pour acheter un produit ou franchissent le seuil du lieu de diffusion) et en remerciant leurs publics de leur appui. 
  • L’engagement du pubic envers les arts : «nouvelle» approche préconisée par le Conseil des arts du Canada et le Conseil des arts de l’Ontario, mais qui nous parvient de l’Europe, de l’Australie et des États-Unis en particulier, elle met l’accent sur la création de la demande pour les arts, notamment par la participation, la cocréation, l’apprentissage, la médiation, l’observation et la fréquentation. Elle veut accroître la participation des citoyennes et des citoyens aux arts et, ce faisant, augmenter l’appui public et la consommation des arts. Il y a une certaine résistance dans le milieu artistique envers cette approche, mais chose certaine, elle est incontournable.  
  • Rapports municipalités⁄arts : les municipalités et les organismes artistiques ont des défis et des intérêts en commun, notamment en matière de diversification de revenus, de gestion des changements sociodémographiques et de l’amélioration de la qualité de vie de la population. Pourquoi ne pas entreprendre un dialogue sur ces sujets ou d’autres à titre de partenaires plutôt que de subventionneurs⁄subventionnés? C’est en apprenant à se connaître davantage et en collaborant que les relations entres les administrations municipales et les organismes artistiques s’amélioreront.

Voilà donc ce modeste survol de ma présentation. Comme toujours, vos questions ou vos commentaires sont les bienvenus.

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Denis J. Bertrand

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6 caractéristiques des organismes artistiques du 21e siècle liées au développement de publics

Le 29 mai 2013

ArtsFwd est une communauté virtuelle de chefs de file du milieu des arts et de la culture de New York. Ses membres croient qu’il est important pour les organismes artistiques de s’adapter aux changements. Ils ont publié récemment une liste des 8 caractéristiques qui devraient définir ces organismes en ce début de 21e siècle. Six d’entre elles sont liées directement au développement de publics. Les voici : 

  1. Auparavant : une mission axée sur les résultats et les réalisations de l’organisme. Maintenant : une mission axée sur les retombées sur la communauté et la valeur du travail de l’organisme.
  2. Auparavant : une vision et une direction artistiques confiées à une personne ou à quelques individus. Maintenant : une direction partagée qui comprend l’apport d’avis externes.
  3. Auparavant : un groupe sélect d’artistes, œuvrant en marge de la communauté, qui présentait ses activités dans le cadre d’une saison formelle. Maintenant : reconnaître et faire appel aux aptitudes créatives présentes dans la communauté ; les inviter à travailler en collaboration avec des artistes professionnels tout au long de l’année ou sur demande.
  4. Auparavant : une délimitation marquée des activités de l’organisme pour le distinguer de ses pairs et de la communauté. Maintenant : des délimitations poreuses, ouvertes à la communauté, qui mettent l’accent sur des intérêts communs entre organismes.
  5. Auparavant : la promotion de produits auprès de consommateurs passifs. Maintenant : engagement des publics à titre de participants actifs dans le processus et la création de produits. 
  6. Auparavant : des membres du conseil d’administration (CA) affectés à des activités de financement (surtout aux États-Unis où le financement public des arts est pratiquement inexistant). Maintenant : des membres de CA capables de s’adapter aux changements et d’agir à titre d’ambassadeurs pour leur organisme. 

Ces caractéristiques correspondent-elles à votre vision des organismes artistiques du 21e siècle ?

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Denis J. Bertrand

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Le théâtre est-il un bien “partagé”?

Le 28 mai 2013

Les compagnies de théâtre québécoises et canadiennes ne sont pas les seules à s’interroger sur ce que l’avenir leur réserve dans un contexte de plafonnement ou de réduction du financement public. Leurs cousines britanniques sont confrontées aux mêmes défis, comme en témoigne cet article.

Celles-ci ont entrepris une réflexion sur la gestion du risque artistique dans un tel environnement. Avec moins d’argent, affirme-t-on, il faut gérer le risque avec prudence. Mais cela veut-il dire qu’on doit se contenter d’offrir au public «ce qu’il veut»?  

Si les publics sont les ultimes décideurs, ce qui est le cas puisqu’ils décident d’être présents ou non et que sans eux le théâtre est sans valeur, que devons-nous faire? Entre ce que les artistes veulent et ce que les théâtres offtrent au public en pensant répondre à ses attentes (approche qui correspond rarement aux véritables désirs du public), il y a la possibilité d’initier un dialogue. De traiter les publics non seulement comme des consommateurs de ce que les théâtres leur présentent, mais comme des participants à part entière.      

L’avenir du théâtre (et des arts de la scène en général) passe-t-il par une mise en commun des volontés des uns et des attentes des autres? Si oui, certains mots clés devront guider les réflexions des intervenants en cause :

  • La réciprocité.
  • L’engagement.
  • La transparence.

Autre défi pour les compagnies de théâtre : changer leurs perceptions des publics (de consommateurs à partenaires). Selon l’auteure de l’article dont il est question ici, Lyn Gardner, les compagnies qui se réfugient dans le passé ou maintiennent le statu quo courent au désastre.

Voilà des propos qui devraient interpeller non seulement les directions artistiques des compagnies de théâtre, mais toute personne à la tête d’un organisme actif dans les arts de la scène.

Qu’en pensez-vous? Mme Gardner a-t-elle raison? L’avenir du théâtre et des arts de la scène est-il un bien «partagé»? 

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Denis J. Bertrand

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Engagement du public envers les arts: le divertir d’abord

Le 27 mai 2013

Tout un billet diffusé hier par mon collègue américain Barry Hessenius qui offre son point de vue sur le débat portant sur l’engagement du public envers les arts.

Même s’il ne s’oppose pas au concept, Hessenius s’interroge sur la signification qu’il faut donner au mot «engagement», dont la définition (attirer l’attention, susciter la participation) demeure trop ambiguë à son goût dans le contexte artistique :

  • Démontrer la pertinence des arts, du travail artistique.
  • Participation accrue au sein de la communauté desservie.
  • Participation accrue des publics auprès des organismes artistiques, du travail artistique.
  • Recours aux nouvelles technologies.
  • Création de partenariats intersectoriels pour accroître la portée du travail artistique. 

Un élément qui manque au débat courant, selon lui, est la notion de divertissement. Il ne suffit pas de vendre les arts comment étant quelque chose de bon ou d’essentiel pour les gens. Il faut plutôt remettre l’accent sur le plaisir que procurent les arts. Être diverti devrait se trouver au cœur des démarches pour engager davantage les publics.  

Si nous ne sommes pas divertissants aux yeux des gens que nous courtisons, nous sommes en eaux troubles.

Dans ce contexte, il encourage les organismes artistiques et les artistes à passer plus de temps auprès des gens qui ne les fréquentent pas afin de déterminer pouquoi ils ne consomment pas leurs produits.

Hessenius offre un point de vue intéressant. Il est vrai que les notions de «plaisir» ou de «divertissement» sont peu évoquées lorsqu’il est question d’engagement du public envers les arts. Devraient-elles figurer de façon plus évidente, selon vous?

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Denis J. Bertrand

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Les amateurs de musique classique sont réceptifs à la musique contemporaine

Le 24 mai 2013

Une nouvelle étude américaine démontre que les amateurs de musique classique ne sont pas réfractaires à la musique contemporaine, laissant percevoir des collaborations possibles entre les organismes et les artistes actifs dans ces domaines. 

Selon des chercheurs universitaires, les œuvres modernes n’effraient pas les consommateurs de musique classique. Ces derniers peuvent être séduits par des compositeurs connus (entendre « vivants ») qui abordent des thématiques actuelles. L’étude démontre que le rapprochement avec la musique contemporaine est d’autant plus facile qu’elle incorpore des éléments d’autres musiques modernes, tels que le rock et la musique pop (pour ma part, je trouve des qualités cinématographiques à la musique contemporaine), ce qui la rend plus accessible que les œuvres plus obscures de compositeurs aussi connus que Beethoven ou Brahms.

Vous qui êtes des experts dans ces domaines, qu’en pensez-vous ?

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Denis J. Bertrand

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